Le thème de la journée pour moi c’était « essayons de mettre un peu d’ordre dans le bordel qui règne dans mon ordi ». Bon, j’ai avancé mais c’est pas encore fini, parce que forcément, avec ce genre de truc, on passe dix fois plus de temps à relire des vieux emails, à regarder des photos qu’on avait oubliées, à hésiter vingt minutes sur « je l’efface ou pas ce vieux porno tout ringard ? bah, elle est quand même sympa cette scène… efface, efface pas ? » ou à se rendre compte qu’on a oublié ces derniers mois de compléter la liste-des-films-vus-au-cinéma (alors que cette liste on la tient à jour depuis qu’on a quatorze ans quand même, ce serait con d’arrêter maintenant). Bref, ça traîne, ça traîne. Mais bon quand même l’avantage de ces pérégrinations informatiques c’est de tomber sur des trucs rigolos. Genre la photo prise de ma chambre quand j’ai emménagé ici y’a deux ans. Ca donne ça :

Je suis pas pressé de déménager de nouveau. Cette pensée devient même très effrayante si on considère ce que j’ai accumulé depuis (ne serait-ce que les meubles). A l’opposé je suis aussi tombé sur une photo d’un vieux séjour à New York. A l’époque j’étais resté dans une auberge de jeunesse où faut mieux pas être claustro. Démonstration par l’image :

Pour avoir un ordre d’idée de l’espace, on passe difficilement à deux dans le couloir et quant aux « chambres placards »… ben c’est vraiment juste pour dormir. Mais bon, c’est dans le centre de Manhattan et c’est pas trop cher. Evidemment ça veut dire que dans le cas d’une rencontre heureuse un soir, pas question de ramener sa conquête dans sa chambre (d’autant que y’a pas de plafond, ce sont juste des cloisons entre les chambres, niveau discrétion c’est bof). Alors on fait quoi dans ce cas ? On va chez l’autre me direz vous. Ouais et quand l’« autre » en question habite au fin fond de l’est de Brooklyn et qu’il est déjà deux heures du mat’ et qu’on a un avion à prendre à 8 heures, on fait comment ? Hum… la pudeur m’empêche de répondre à cette question, mais rassurez-vous, l’histoire – qui est arrivée à un ami et pas à moi-même cela va sans dire – s’est très bien terminée.